Recommander

Recherche

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Archives Dugoin

Ecrire un commentaire
Dimanche 22 février 2009 7 22 /02 /2009 12:06
- Par Jean-Paul Reynaud

Internet est redoutable pour les hommes politiques ! Car il garde la trace longtemps de leurs propos et de leur écrits, qu'ils ont peut être d'ailleurs eux mêmes oublié... De plus, avec la puissance des moteurs de recherche il est tellement facile à n'importe quel citoyen de tomber rapidement sur leurs contradictions !

Un de mes amis de Mennecy, un peu au fait de la chose publique certes, m'a suggéré d'aller visiter le lien ci-dessous, ce que j'ai fait :

http://www.liberation.fr/societe/0101226337-capitaine-insensible-d-un-navire-deserte-sans-majorite-au-conseil-general-dugoin-est-dans-l-impasse

Il s'agit d'un article publié sur le site du journal LIBERATION le 20 octobre 1997, sous le titre "Capitaine insensible d'un navire déserté. Sans majorité au conseil général, Dugoin est dans l'impasse".
Le journaliste y fait un panorama du désaveu de Xavier DUGOIN, alors encore président du conseil général, entre autres par ses propres amis politiques (le RPR à l'époque).

Je ne résiste pas au plaisir de vous en extraire ce paragraphe qui vaut son "pesant de cacahuètes" à la lumière de ce qui se passe aujourd'hui à Mennecy :

Un militant RPR de Mennecy, Emmanuel Broz, a écrit récemment une lettre ouverte à Dugoin. «Votre crédit, dit-il, est épuisé depuis longtemps. Vous n'êtes plus qu'un vestige du passé et un fantôme sans avenir, un archaïsme, symbole de pratiques qui n'auraient jamais dû avoir cours et qui ont contribué à détacher les citoyens de la chose politique.» Le militant conclut son billet par cette formule sans courtoisie: «Dans l'attente de votre démission, je vous prie d'agréer, monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.»



Or le même Emmanuel BROZ, un peu plus de dix ans après est un des plus fervents supporters locaux du même Xavier DUGOIN qui l'a  propulsé à la tête du Conseil Local de l'Environnement (CLE)... Comprenne qui pourra !

Jean-Paul REYNAUD


Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Ecrire un commentaire
Dimanche 30 mars 2008 7 30 /03 /2008 16:34
- Par Jean-Paul Reynaud

Dans la rubrique "archives" je viens de retrouver le N° 6 de la Lettre du Maire de Courcouronnes datée de septembre 2005 que je vous reproduis in-extenso ci-après (texte en bleu) et dont vous pouvez trouver la version .pdf en cliquant ici : lettre maire Courcouronnes sep 2006.

Dans ce document, Stéphane Beaudet, le jeune maire UMP de cette commune (qui a d'ailleurs été réélu cette année dès le premier tour dans une commune qui vote pourtant traditionnellement à gauche aux élections nationales) prend ses distances avec Monsieur Hartz (également UMP), président de la communauté d'agglomération d'Evry en mettant largement en cause un certain Xavier Dugoin, salarié de la dite communauté et chargé de mission auprès de M. Hartz.

Ce texte date de septembre 2005, soit il y a moins de 3 ans... et il n'émane pas de quelqu'un qu'on peut soupçonner ni de complaisance pour la gauche, ni d'avoir eu un contentieux avec M. Dugoin quand il était aux affaires (M. Beaudet est trop jeune pour avoir connu ce que certains ont appelé le "système Dugoin" des années 1990-2000).
Même si ces écrits n'engagent que leur auteur, c'est un peu inquiétant pour Mennecy non ?


La Lettre  du Maire

Courcouronnes, le 6 septembre 2005

Communauté d’Agglomération : les élus de Courcouronnes se constituent en groupe indépendant

Chères Courcouronnaises,

Chers Courcouronnais,

Vous le savez, l’issue des élections municipales de mars 2001 a modifié les équilibres politiques historiques dans le Centre Essonne. Majoritaire au sein du Conseil de Communauté, la Droite Républicaine avait confié à l’époque à Jean HARTZ, Maire de Bondoufle, la présidence de la Communauté d’Agglomération.

Dans ce contexte de nouvelle donne politique et de fin d’Opération d’Intérêt National (Ville Nouvelle d’Evry), ce dernier avait accepté le mandat de développer et d’étendre le territoire intercommunal, de bâtir une stratégie financière solidaire pour réaliser les enjeux d’aménagement et d’amélioration des services publics communautaires, de réhabiliter l’image de l’Agglomération afin de séduire de nouveaux acteurs économiques, créateurs de ressources et d’emplois.

Quatre ans après, même si beaucoup a été accompli pour équiper et promouvoir notre territoire,

les élus Courcouronnais qui vous représentent à l’Agglomération ont été amenés à constater les très nombreux désaccords avec Jean HARTZ, sur sa politique et sa gestion,et par conséquent à s’interroger sur leur avenir dans la majorité présidentielle au Conseil de Communauté.

C’est ainsi que le 1er septembre dernier, au terme d’une réflexion approfondie, après de multiples mais vaines tentatives d’établir un dialogue constructif avec le Président pour dégager des positions consensuelles sur la politique intercommunale et s’accorder sur des modes de concertation et de décisions, l’équipe courcouronnaise a décidé unanimement de créer un groupe indépendant impliquant son retrait de la majorité.

Au centre des divergences qui nous opposent à Jean HARTZ, des sujets importants pour le développement de notre Agglomération, Capitale de l’Essonne, et celui de Courcouronnes :

- Le manque de vision et d’ambition pour notre Agglomération.

- Le refus de changer de stratégie financière et d’augmenter la Dotation de SolidaritéVenez nombreux !

- Les orientations pour la reconversion de l’hippodrome de Bondoufle.

- Les démarches solitaires et secrètes du Président pour l’élargissement de notre territoire à d’autres intercommunalités ou communes.

- Le non-engagement, depuis 3 ans, des premières études nécessaires à la réalisation du complexe de sports de raquettes de Courcouronnes.

- La gestion catastrophique du dossier du Théâtre de l’AGORA (scène nationale).

- Le refus de concerter, autour du projet de Rocade Centre Essonne, essentiel au règlement des problèmes de circulation en provenance de Bondoufle et Lisses, notamment sur le quartier des Bocages.

- Les manoeuvres pour empêcher le remplacement d’un Courcouronnais par un autre élu Courcouronnais à la Vice-Présidence du SIREDOM.

Par ailleurs, nos reproches se concentrent sur la gestion politique de Jean HARTZ, conseillé depuis le 1er février 2005 par Xavier DUGOIN, ancien Président du Conseil Général de l’Essonne jusqu’en 1998 : simulacre de concertation, décisions empiriques, engagements non tenus, déclarations publiques fantaisistes et bourdes à répétition, manoeuvres politiciennes, entreprises de délation et de division… autant de comportements que l’on croyait révolus, qui nous discréditent auprès de l’Etat, des collectivités territoriales et des partenaires économiques. Ces méthodes sont totalement en rupture avec notre conception de la politique, et sa pratique à Courcouronnes et au sein de l’Agglomération.

Je dois vous préciser que la décision parfaitement assumée de reprendre notre liberté, le 1er septembre 2005, est intervenue suite au refus de Jean HARTZ de remplir les trois conditions suspensives à notre maintien dans la Majorité, posées officiellement le 24 juin, à savoir :

- La mise en oeuvre d’un protocole fixant les procédures de concertations et de décisions entre les élus.

- Des excuses pour avoir porté préjudice au Maire de Courcouronnes dans des courriers diffamatoires adressés aux Ministres de l’Intérieur et de la Culture, au Préfet de l’Essonne. 

- Le licenciement de Xavier DUGOIN, en partie responsable des dysfonctionnements et initiatives malheureuses du Président, notamment dans la gestion du dossier de la scène nationale.

La délégation de Courcouronnes déplore sincèrement que le Président l’ait contraint à une telle extrémité, mais l’appartenance à la même famille politique ne pouvait plus être une raison suffisante pour justifier notre maintien dans la majorité et cautionner l’action de Jean HARTZ.

En reprenant notre liberté de parole et de vote, nous pourrons davantage promouvoir un projet d’Agglomération ambitieux, solidaire, tout en défendant énergiquement les intérêts de Courcouronnes et des Courcouronnais ; comme nous l’avons fait, malgré les pressions politiques, pour tenter de préserver l’Hôpital Louise Michel, ou protéger notre qualité de vie contre la SEMARDEL, comme nous le faisons aujourd’hui pour obtenir du Président Jean HARTZ le maintien de la Bibliothèque Charles Perraut sur le Mail de Thorigny.

En comptant sur votre soutien pour nous accompagner dans nos futurs combats, je vous prie de croire, Chère Courcouronnaise, Cher Courcouronnais, à l’assurance de mes sentiments dévoués.

Le Maire

Stéphane Beaudet



Nota : j'ai mis en gras les passages qui me semblent significatifs par rapport à X. Dugoin


Jean-Paul REYNAUD


Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Ecrire un commentaire
Dimanche 23 mars 2008 7 23 /03 /2008 17:55
- Par Jean-Paul Reynaud

Lors du premier conseil municipal de son nouveau mandat de maire de Mennecy, M. Dugoin a fait voter une motion pour obtenir du département la réouverture rapide de notre stade nautique qui est fermé pour d'importants travaux visant à corriger des malfaçons héritées de sa construction par le département en 1990-1991, sous la présidence d'un certain... Xavier Dugoin..

Je vous reproduis ci-après le texte d'un article éloquent relatif à notre piscine  et plus largement à la gestion du conseil général présidé à l'époque par M. Xavier Dugoin. Cet article est paru dans la revue "Capital" de mars 1996 sous la signature de F.G. Ce texte me semble édifiant et doit éclairer les menneçois sur la vigilance qu'il faudra avoir en permanence pendant les 6 ans à venir sur la gestion des deniers publics par notre nouveau maire.

Dans l'Essonne : une piscine olympique pour rien.

Mais quelle mouche a piqué Xavier Dugoin, président du conseil général de l'Essonne ?
En février 1990, il fait voter par le département la construction d'une piscine, à Mennecy, ville sans charme de 11000 habitants, dont il est aussi le maire. Le devis de 40 millions de francs semble raisonnable et n'inquiète personne.

Quelques mois plus tard, tout bascule. Le département s'est entre temps porté candidat pour recevoir les Jeux de la Francophonie de 1993. Une manifestation sportive assez confidentielle. Mais pour l'organiser, le président se bat comme un beau diable. Il décide d'allonger le bassin et de financer de nouveaux équipements (vestiaires supplémentaires, logements pour les sportifs...). Quelques élus, étonamment perspicaces, soulèvent alors un grave problème : les Jeux de la francophonie ne comportent pas d'épreuve de natation !

Ce détail fâcheux va-t-il arrêter Xavier Dugoin ? Pas du tout. Il veut coûte que coûte sa piscine olympique. Il l'aura. Mais à quel prix ! La facture totale atteint finalement 122,5 millions de francs. Quatre fois plu que prévu. Quant aux coûts d'entretien, ils dépassent 7,5 millions de francs par an. Le double du devis initial.

Comble du gaspillage, les Jeux de la francophonie de 1993 n'eurent pas lieu en Essonne, mais dans les Bouches-du-Rhône... Il a fallu un lobbying intensif de Xavier Dugoin pour que son département obtienne enfin les jeux en 1994. Heureusement, car il avait construit, au total, pour plus de 450 millions de francs d'équipements sportifs en prévision de ces réjouissances. Comme le stade d'Evry-Bondoufle : 10 000 places, dont 5 000 couvertes, et une facture de 140 millions de francs. Deux fois plus que le devis initial. Cet ouvrage, surdimensionné, a rarement fait le plein et n'accueille aucune manifestation sportive importante.

Coutumier de tels dérapages, le département voit aujourd'hui s'ouvrir un nouveau dossier, appelé "voie rapide Massy-Francilienne" : un projet de 4 voies de 12,5 kilomètres qui, n'étant pas aidé par la région, n'aboutira probablement pas. Qu'importe ! Le conseil général a commandé une étude au groupe Bouygues l'année dernière. Montant de la facture : 62 millions de francs, pour un dossier technique que plusieurs élus jugent léger et évaluent à 30 millions de francs maximum... Interloqués, ils ont saisi l chambre régionale des comptes.Les magistrats avaient déjà eu l'occasion, en 1994, d'épingler la politique de communication dispendieuse du département. Entre autres découvertes, la réalisation d'un film vidéo de dix-huit minutes seulement au prix astronomique de 945 537 francs. Circonstance aggravante : une version anglaise fut commandée et réglée, mais jamais reçue. La chambre s'était étonnée aussi d'une campagne d'affichage en faveur de plusieurs manifestations humanitaires : le département a payé des milliers d'affiches au prix de 125 francs l'unité, alors qu'elles avaient été proposées par devis à... 17,80 francs seulement.     
                                     F.G.

L'élection de M. Dugoin en ce jour de Pâques est qualifiée volontiers par l'intéressé et ses amis de "résurection" !
Espérons pour Mennecy que ce soit plutôt une nouvelle naissance d'un homme nouveau... Car sinon il y a du souci à se faire !

Jean-Paul REYNAUD


P.S. : pour les plus jeunes et ceux qui ont des difficultés de conversion, voici la traduction en euros des sommes mentionnées dans cet article.

Devis initial de la piscine :  40 millions de francs soit 6,1 millions d'euros
Facture totale de la piscine :  122,5 MF soit 18,7 M€
Coûts d'entretien annuel : 7,5 MF soit 1,15 M€
Coût total des équipements sportifs :  450 MF soit 68,6 M€
Coût du stade de Bondoufle (toujours aussi peu utilisé) :  140 MF soit 21,3 M€
Coût de l'étude (qui n'a servi à rien) pour le projet Massy-Francilienne :  62 MF soit 9,45 M€
Film vidéo de 18 minutes : 945 537 francs soit 144 000 euros environ.


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés